A A A

Lo que cuenta en Liberlex es lo que cada cual puede aportar por sus conocimientos e inquietudes, integrándose en la parcela que más le interese y comprometiéndose hasta donde pueda y quiera. Quienes compartan la filosofía del Sitio Web, pueden considerarse, desde ahora, partícipes activos en el proyecto.   

20.05.2012

Menu Principal

Información y Enlaces

participación, profesionalización de la representación y debilitamiento de la sociedad civil

¿Mediatización de la sociedad civil?

En las últimas décadas se viene constatando que la participación de entes de la sociedad civil en las estructuras de poder se multiplica a través de órganos en los que sus representantes confluyen con cargos designados por las Administraciones o los gobiernos. A ello se suma la creciente falta de transparencia en la financiación gubernamental de organismos surgidos por la voluntad libre de sus asociados, pero débiles para cubrir los cuantiosos gastos de los programas de ayuda, campañas e iniciativas que constituyen el objeto de su actividad.   

Se ha acuñado el término “Gongos” para aludir a las Organizaciones Gubernamentales, No Gubernamentales (OGNGs), lo que representa una contradicción que evidencia un debilitamiento de la sociedad civil en su más genuina acepción. De manera indirecta, vía financiación o reconocimiento, más o menos efectivo, en instancias de toma de decisiones, el control de los gobiernos penetra sutilmente en las llamadas Organizaciones No Gubernamentales (ONGs).

Es cierto que la participación en órganos creados por la Administración o los Gobiernos no tendría que estar contraindicada si los representantes de grupos de la sociedad civil mantienen sus principios y planteamientos y no acaban siendo engullidos por la estructuras de poder. Uno de los problemas que se aprecian en la actualidad es el de la “profesionalización” de la participación, que llega a extremos incompatibles con la esencia de los grupos de la sociedad civil. La independencia de criterios, la frescura de planteamientos y el empuje que ha de caracterizar a la sociedad civil ceden ante la mediatización derivada de esa profesionalización y la dependencia financiera creciente de asociaciones y organizaciones de aquélla.

Recientemente, Alain Chatriot, aunque en un plano de análisis mucho más concreto que el que aquí empleamos, ha escrito un interesante artículo titulado "Le apories de la représentation de la societé civile: débats et expériences autour des asemblées consultatives en France au XX siècle" (Revue française de droit constitutionnel, núm. 71, 2007). Destacamos los siguientes párrafos. que invitan a reflexionar:

Institution méconnue, le Conseil économique et social constitue pourtant la troisiéme assemblée Constitutionnelle française. Il occupe une place spécifique dans le paysage institutionnel: non élu au suffrage universel, le Conseil se veut l’un des lieux de «représentation institutionnelle de la société civile» pour reprendre le vocabu!aire de ses actuels dirigeants. Si l’expression «société civile» s’est récemment imposée auprés d’acteurs en quete de légitimité, I´exemple du Conseil économique et social permet d’étudier précisément ce que peut soustendre cette notion et ce qu’elle doit historiquement aux compositions successives de ce type d’assemblée. Le Conseil économique et social compte aujourd’hui pas moins de dix-huit groupes: les représentants des salariés issus de cinq confédérations nationales (CGT, CGT-FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC) auxquelles s’ajoutent la FSU et l’UNSA; les représentants des entreprises privées et publiques; les personnalités qualifiées; les représentants de l’agriculture, de I’artisanat, de la mutualité et de la coopération, des professions libérales, des associations familiales, des départements d’outre-mer et des activités sociales (dont le logement et l`épargne).

Ii commence par dénoncer «l’apparition et le développement du syndicalisme politique», stigmatisant «la contradiction entre la société politique indivjduaiiste et la Société économique syndicaliste » Le caractére collectif lui apparait comme la négation de la démocratie fondée sur lindividu. II refine ce vote dans le cadre dun groupe social qui nie la dimension égalitaire du suffrage universel individualisé : «La démocratje construite sur la base de la représentation des intéréts perd tout caractére individualisre; le citoyen, l’éiu sont dominés par le groupe au profit de qui existe la représentatjon» (el texto entrecomillado en Paul Duez et Joseph-Barthélemy, Traité de droit constitutionnel, Paris, Panthéon-Assas, 2004 [págs. 274 y 279]

…Au tournant des XIX et XX siécles s’ouvre une phase de redéfinition des débats et des pratiques sur les formes du suffrage, de la souveraineté et de la représentation, en oppositíon avec I’idée d’un «modéle républicain» stable durant toute la Troisième République, quí réaliserait l’hypothétique équilibre institutionnel introuvable depuis la période révolutionnaire.

L’étude des formes d’institutions représentant la société ne peut pas non plus se limiter la seule étude des expériences françaises successives. La circulation internationale des modéles institutionnels ne peut être ignorée et mérite de ne pas être ramenée à de simples constructions théoriques revisitant avec plus ou moins de bonheur les théories néo-corporatistes. Une série dautres expériences nationales, présentes er historiques, devraient ainsi être analysées L’échelle européenne peur -aussi être un bon observatoire avec le Comité économique et social européen. En effet, si l´existence de ce CESE est méconnue il a une influence réelle sur l’architecture institutionnelle qui se met en place progressive et la «société civile organisée tient une place dans la «gouvernance projetée par les instituticions de Bruxelles, avec un mouvement de professionnalisatjon de la représentarjon des inrérêts Le livre blanc sur la «gouvernanc européenne précise nettement le róle de cette «Société civile» qui regrouperait les organisations syndicales et patronales (les «partenajres sociaux»), les associatjons professionnelles, les organisations caritatives, les organisations non gouvernementales, les organisaions qui impliquent les citoyens dans la vie locale et municipale avec une «contribution spécifique» des Eglises et communautés religieuses. Linfluence d’autres cultures politiques et sociales se fait ici sentir et révèle les difficultés institutionnelles pour parvenjr à «représenter la Société».

   
 
Volver Arriba